Plutarch, Alcibiades, 16.5

καὶ γὰρ τοῦτο φιλάνθρωπον ἐκάλουν· πλὴν ὅτι τοὺς Μηλίους ἡβηδὸν ἀποσφαγῆναι τὴν πλείστην αἰτίαν ἔσχε, τῷ ψηφίσματι συνειπών.Ἀριστοφῶντος δὲ Νεμέαν γράψαντος ἐν ταῖς ἀγκάλαις αὑτῆς καθήμενον Ἀλκιβιάδην ἔχουσαν, ἐθεῶντο καὶ συνέτρεχον χαίροντες. οἱ δὲ πρεσβύτεροι καὶ τούτοις ἐδυσχέραινον ὡς τυραννικοῖς καὶ παρανόμοις. ἐδόκει δὲ καὶ Ἀρχέστρατος οὐκ ἀπὸ τρόπου λέγειν ὡς ἡ Ἑλλὰς οὐκ ἂν ἤνεγκε δύο Ἀλκιβιάδας.

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Pour ce dernier trait on parla de bonté; on oubliait que tous les jeunes gens de Mélos avaient été égorgés et qu'Alcibiade était le principal responsable de ce massacre, puisqu'il avait appuyé le décret de mort. Lorsqu'Aristophon eut peint Némée tenant Alcibiade assis dans ses bras, le peuple s'empressa d'aller en foule l'admirer avec joie, mais les anciens s'en irritaient y voyant un comportement de tyrant et une offense aux lois. On trouvait qu'Archestratos avait bien résumé la situation, en déclarant que la Grèce n'aurait pu supporter deux Alcibiades. Traduction: A. Reinach (1921) modifiée d'après A.-M. Ozanam (2001).

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